05 novembre 2009
5 novemvre 2009
New love, new dreams...
Je ne suis plus sur terre,
J'ai peur, ou plutôt j'appréhende
J'avais oublié que ces sensations existaient
Alors rien n'est jamais vraiment fini....
Au bonheur auquel il me faudra survivre !
Bien à vous
22:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31 octobre 2009
31 octobre 2009
La vie, l'amour, et quoi d'autre ?
21:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 octobre 2009
12 octobre 2009
J'ai relu le texte de l'an dernier.
Rien a changé depuis.
Que s'est-il vraiment passé cette année ? je ne sais plus, je perds la mémoire.
ou simplement je ne veux pas me rappeler.
A quoi bon, après tout.
18:55 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27 septembre 2009
Dimanche 27 Septembre, 9H26
Je ne sais plus quoi attendre
Je ne sais plus quoi rechercher
Je vis l'instant, à en oublier mes journées.
peut être, je me retiens d'écrire
Il n'y a pas d'urgence, y a-t-il du temps à perdre ?
09:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 juillet 2009
Dimanche 12 Juillet 2009, 10h45
Tout va bien Je vais bien
10:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 février 2009
et oui
Plus rien.
Je griffonne quelques mots oubliés, tout au plus.
Ma vie s'entasse,
Je ne sais plus trop,
Je bois trop
Je mange trop
Je ne suis pas lasse, peut être maintenant un peu trop fatiguée
Je laisse passer le temps
Je n'ai plus de passion pour les hommes
Alors je travaille, mais pas aujourd'hui.
Ecoutez Barbara. C'est ce qu'il y a des plus beau.
Ne vous tuez pas, la vie s'en chargera.
Aujourd'hui un copain a trouvé un fichier sur ma clef usb "la vie sans toi". "Ah M****** elle écrit ! "
Qu'est ce qu'il en sait d'abord que c'était de moi ? J'ai nié. (J'écrivais)
A quoi bon écrire ? (cette question me fait rire)
Ecrire, c'est être en pleine mer, sans équipage.
Je ne relis pas toutes ces feuilles gribouillées. Je n'ai pas relu ce fichier. Il n'y avait à peine que 3 lignes, il me semble.
Un aquarium sans poisson.
Les amours, les amours
Peut-être vais-je aller lire ces feuilles gribouillées,
A tantôt, les amis,
j'y pense quand même.
19:02 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14 décembre 2008
Bulle
Je l'aime toujours.
Est il possible de ne plus l'aimer ?
Mon coeur ne cesse de l'appeler. Appeller celui qui m'a tant rendu heureuse.
Toute cette histoire n'est plus qu'un silence dont mes pensées s'amusent.
Je continue à le regarder inlassablement, à attendre ses mots pour en jouer à nouveau.
Recommencer le jeu.
Il n'y a qu'avec lui que j'ai envie de jouer. Partenaire particulier.
Que faire.
Je ne mets aucune volonté à passer à autres choses. Ma seule volonté est de continuer à l'aimer, malgré tout.
Malgré le silence,
malgré l'absence,
malgré la vie qui continue,
il y a toujours mon coeur, vide.
Et mes pensées qui fantasment des rêves pour tenter de raviver mon coeur ennuyé.
Si tu t'endors avec des rêves, tu te réveilles seule.
19:48 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21 octobre 2008
"C'est toujours le même film qui passe"
Oublier, sinon vous deviendrez fous.
Bien sur, je suis triste d'anéantir mes souvenirs. Mais c'est inévitable. Je regarde derrière moi et je ne vois qu'un passé flou.
J'ai oublié. Et c'est maintenant que je peux avancer.
"mais t'as personne devant, personne..."
Francis Cabrel, Encore et encore
Au plaisir, la vie continue,
Bien à vous.
11:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 octobre 2008
-
Chaque année, je pleure inévitablement à cette même date. Je pense que je ne cherche même pas à éviter de pleurer.
J'entame une nouvelle année sur Terre avec les yeux rouges et gonflés. Tout comme mon coeur.
Je ne cesse de pleurer. Réécrire me donne une sensation étrange, comme un nouveau vertige.
Je n'écris plus ces derniers temps, je pense c'est tout. Je me contient, je me réserve, je fais barrage.
Je me laisse happer par la réalité, je la laisse s'introduire en moi. Oublier qui je suis. Ne plus chercher, ne plus tourner en rond, ne plus tourner.
Voilà.
Je ne vais pas vous mentir, je vous aie abandonné. J'ai abandonné l'internet qui me perdais. Et voilà que je reviens içi par je ne sais quelle idée, et je constate que quotidiennement vous prenez rendez vous avec ces mots. Je ne sais pas trop ce que vous venez chercher, ce que je peux vous donner. Ce me donne presque envie de pleurer mais ca me donne mal à la tête de verser encore des larmes et étouffer des sanglots.
Les années passent, inévitablement.
Texte brut non travailler. Je me demande si j'ai perdu.
Le jeu continue, si je suis toujours de la partie.
J'avais pour habitude de relire mes écrits, mais aujourd'hui j'en suis incapable. Le souvenir des dimanches de l'an passé m'écorche à vif. Mes larmes me brûle les yeux.
Les émotions me manquent.
17:56 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05 septembre 2008
O
Oui oui oui, bientôt ...
18:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 août 2008
Capharnaüm
Tant de peines et tant de bonheur.
13:19 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30 juillet 2008
again
Je ne m'étais pas aperçue que cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit ici.
Ne plus l'aimer.
L'aimer.
Je ne peux pas croire que je ne serais plus jamais heureuse dans ses bras.
Voilà à quoi se résume mes pensées estivales.
J'espère que votre été se passe bien.
Pas de questions, pas de réponses.
23:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 mai 2008
Bang bang
Je ne sais pas ce qu'il y a de pire.
Continuer à souffrir bêtement, ou bien accepter de ne plus l'aimer, et faire face à notre propre vide intérieur. Ne plus aimer l'autre qui nous à comber de bonheur. Se sentir seule, sans personne à fouetter d'amour, à caresser de rêves terriffiant.
Le voilà parti, me voilà seule. Toujours avec mon reflet dans la glace. Avec mes états d'âme, qui s'étaient accoutumées à lui.
Le voilà parti, comme cette année.
Une année qui s'échappe.
Un homme qui part vivre ailleurs
Une femme qui reste seule
Songeant juste à ce qu'elle a vécu, à ce qu'elle vivra...
Une année, elle fut longue. Combien d'autres pourrions nous en faire comme celle-ci ?
My lover is gone.
My heart stays alone
Sous la pluie,
j'attend
Accepter de ne plus l'aimer. Cesser d'écouter son cerveau qui fonctionne en replay, et juste écouter son coeur. Mon coeur qui attend depuis bien lontemps déjà, d'autres aventures agonisantes.
21:39 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21 mai 2008
Précipice
La nuit tout devient précipice.
Dans les méandres de notre amour, insencé c'est plus un nom
Tout a pris forme, le platonique est révolu
voilà qu'il tourne, qu'il pivote et tout l'éclaire
Une imagination finit qui débouche aux égouts,
sans goût sans saveur
Je te profanerai de mille coups de couteau
Je te les enfoncerai avec terreur
et cette sensation mystérieuse
Je te torturai mon amour, comme je te torture déjà
Mais par ta cible c'est mon coeur que je vise
Pour que sans cesse jaillisse
Le sang rouge et fou de notre amour
Nous ne serons plus humain
Nous serons vidés et il n'existera plus
que notre amour passé, seul obsession d'un temps finit
Un souvenir à entretenir
Pour ne pas mourir de soif.
10:23 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08 mai 2008
Hello
Oublier tout de lui, accroché à mon coeur
pendouillant, dégoulinant.
Une sueur trop pénible.
le mettre à la porte; saturation.
Je ne veux plus de lui dans ma vie (la menteuse)
Je veux de la nouveauté, de l'intrépide.
Un coeur fumant comme une locomitive. Emotive
Je l'ai aimé mille fois.
A quoi bon aimer comme ça ?
Bye Bye Baby_ Other things are waiting for me.
Je ne serai pas en retard. Je ne serai plus au rendez-vous.
S'il te plait. S'il me plait.
Ne nous aimons plus. Nous avons été incapables.
Bye Bye Baby_ Il was a pleasure
criminel
11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 avril 2008
Without
Sans commandements, sans efforts, mon coeur a rembobiné.
De vagues souvenirs toujours projetés en tête, mais la passion s'est enfin essoufflée.
Une nouvelle liberté, un nouveau vent, peut-être juste une brise, de courte durée, mais qu'importe. Je me sens nettement mieu comme ça, sans lui.
La vie.
09:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 avril 2008
Soon
La Vie .
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 avril 2008
*
Noircir des pages à les faire rougir
Chemin inverse. Rebroussons.
Va et vient,
Effacer et retracer
Partir et revenir
Revenir pour rester, l'aimer, le chérir.
Et puis repartir, sans destination finale.
Lui tourner le dos, lui faire les gros yeux.
Le menacer de sourires.
L'envoyer balader.
L'aimer.
Pleurer, ne plus savoir et en rire
Tout ceci ne veut rien dire, puisqu'il n'y a rien à lui dire, juste à vous: je l'aime
Il se contentera des preuves que je sème par-ci, par-là...
Tant de temps sont passés, tant de sentiments
Une histoire sur balancoire, un arrosoir
Deux poissons rouges dans le même bocal
11:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
##
Marre que mes pensées tournent en rond, autour de lui, toujours autour, toujours irréelles.
Je veux des sensations. Extrêmes.
11:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 février 2008
J'AI FAIM DE LUI
Envie de lui, sans sentiments (ou presque)
Dimanche dernier, contre toutes attentes, je n'étais pas était triste . J'ai remis ma vie à neuf. L'idée ne m'était pas venue avant curieusement... Il a sa vie; j'ai la mienne, et je compte bien en tenir fermement les reines.
"Je reselle ma monture, je repars à l'aventure" ... "Je m'en vais" (Cali) Où? je ne sais pas, mais la route sera pleine de plaisirs. Je n'ai pas eu envie de lui de toute la semaine, m'inventant des scénaris dans lesquelles, si jamais le destin nous rassemblerai, je renierai toutes possibilités de reformation de pseudo couple (du moins dans l'immédiat). Mais depuis cet après-midi, des papillons reviennent batifoller dans mon ventre, et il en est la cause. Je sais qu'il y a de grandes chances que nous nous voyons ce soir. Le cerveau bercé d'ivresse il ne restera plus que le désir pour déguster mutuellement nos lèvres. J'ai faim de lui. Désir ou Amour, je n'en sais rien. J'ai faim de lui. C'est tout. Je veux dévorer tout ce qu'il y a de meilleur à déguster entre nous.
J'AI FAIM DE LUI. Bordel que j'aime cette phrase, je l'écrirai dix mille fois si je le pouvais, mais le temps me hâte.
Jouissez la vie, au plaisir
19:31 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20 février 2008
Et bla bla bla
Mon stylo fuit. Tout ce que je veux écrire reste coincé dans ma tête. Néanmoins...
Sans lui, je suis en apnée.
Plongée onirique d'une imagination sous-marine.
Sans cesse, il s'immisce dans mes pensées. Dans le moindre recoin. Il reste présent à ma vie la plus intime. Il ne fait rien, n'existe quasi plus à ma réalité, et pourtant il est là. Il gravite, placé en orbite autour de moi. Et je réinvente notre amour, cultivant des illusions. Je continue de l'héberger, dissidente à ma propre loi. Je souhaiterai qu'il voit ce que je vois, qu'il entende ce que j'entend, que l'on ne fasse plus qu'un. Que l'on fusionne. Comme autrefois. (Il était une fois... ). Mais je veux ma liberté.
Ma vie devient un songe écoeurant. A contre-coeur je rêve et je l'aime.
Dès l'instant où je le souhaiterai disparu, il réapparait. Comment le faire fuire de mon univers alors ?
Evidemment, il faut qu'il se supprime lui-même.
Le suicide de mon imagination.
Un couteau dans le coeur. Du sang comme de la lave. Rouge et bouillant à l'expulsion, mais une fois la souffrance passionnelle refroidie, il enrobera mon coeur de roche, jusqu'à la prochaine éruption.
20:12 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 février 2008
'
Ne supporte plus de vivre sans lui.
20:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 février 2008
..
Bonjour à tous !
Je vais bien, je reprend bientôt le travail et de nouveaux amours se profilent.
Je tâche d'oublier V, ce qui n'est pas facile, mais je m'occupe le plus possible pour qu'il n'interfère plus dans mes pensées.
Bien à vous
11:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 janvier 2008
J'ai échoué. Je déteste échouer. Je me sens nulle, incapable.
Déçue de moi même, dégoutée de ne pas avoir été à la hauteur.
Coup dur.
Recommencer depuis le début. A zéro.
Plus et mieux
Je haie la médiocrité, surtout lorsqu'elle me conserne.
Je n'aime pas échouer et je ne resterai pas sur un échec.
15:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 janvier 2008
M
Je suis une grosse conne amoureuse
Je pleure
Pathétique
Tout arrêter. Tout.
Le nombre de fois où j'ai déjà du dire ca ... le jeu me retente à chaque fois, et je cède dans le plaisir.
Je crois qu'il ne m'aime pas.
Je ne préfère pas en avoir la certitude, ca me suffit.
22:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Again
All I know is that you're so nice,
You're the nicest thing I've seen.
I wish that we could give it a go,
See if we could be something.
I wish I was your favourite girl,
I wish you thought I was the reason you are in the world.
I wish I was your favourite smile,
I wish the way that I dressed was your favourite kind of style.
I wish you couldn't figure me out,
But you always wanna know what I was about.
I wish you'd hold my hand when I was upset,
I wish you'd never forget the look on my face when we first met.
I wish you had a favourite beauty spot that you loved secretly,
'Cos it was on a hidden bit that nobody else could see.
Basically, I wish that you loved me,
I wish that you needed me,
I wish that you knew when I said two sugars, actually I meant three.
I wish that without me your heart would break,
I wish that without me you'd be spending the rest of your nights awake.
I wish that without me you couldn't eat,
I wish I was the last thing on your mind before you went to sleep.
All i know is that you're the nicest thing I've ever seen
I wish that we could see if we could be something
Kate Nash - Nicest Thing
J'attend sa réponse. J'ai envie que le jeu reprenne. Sans doute dans peu de temps je voudrai déjà l'inverse, mais qu'importe. J'aime les grands sentiments, les passions tumultueuses.
Il n'y a pas de vie sans risque.
13:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 janvier 2008
...
Je ne veux plus le voir
Je souhaiterai le voir
Il me hante
La nuit surtout
Le pire, c'est que je n'en ai même pas marre, je pense
Amour terrible
Je ressasse toujours les mêmes conneries içi, ca en devient pathétique.
Ca m'emmerde et vous aussi sans doute.
Je suis en retard. Je souhaiterai qu'il me voit.
Voir comme je suis belle aujourd'hui, comme je suis bien habillée.
Parce qu'il est le seul dont j'ai envie d'être vu.
Il est le seul.
Je suis seule
16:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25 décembre 2007
Y
Et puis l'oublier...
20:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16 décembre 2007
ENJOY
Le regarder respirer
L'admirer
Et sourire
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 décembre 2007
Transition
J'ai peur. Peur de me tromper. Peur de faire une bêtise. Peur qu'il ne soit pas celui que je pense.
"Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie."
Jean Anouilh
A trop rêver, on se perd dans ses songes, on anticipe gaiétés et tristesses. Et on se retrouve ennuyée, lassée ett blasée dans la réalité.
12:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10 décembre 2007
La force d'attraction du jeu: magnétique, puissante et mystérieuse.
J'en reviens toujours au même point.
Je le mutile, et je me mutile moi même.
Je lui ai fait du mal, avant qu'il ne m'en fasse. L'amour meutrié.
Je ne sais pas, c'était plus fort que moi, il fallait que je lui envoie ce texto, comme ci cela aller pouvoir marquer une fin. Mais je sais bien que c'est sans fin. Ce n'est qu'un cercle, nous tournons, en folie, interminablement, comme des enfants. J'ai tellement voulu faire passer cette relation pour un jeu. Les débuts furents amusants, et ça l'aurait encore été, si je ne m'étais pas perdu une fois de plus.
Tourbillon de sentiments, dont il ne reste plus que de la confusion.
Je n'accepte pas d'être attachée à lui, un jour il m'aurait quitté, et comme les autres j'aurais pleuré.
J'ai devancé tout cela, en tentant de me convaincre moi même des bêtises que j'ai pensées et dites.
Avec qui penses-tu être la femme la plus heureuse ? Avec lui bien sûr.
Même si c'est vrai que parfois, je ne comprend pas ce que je fais avec lui. Mais je comprend ce que l'on fait ensemble.
Si parfois je ne vois qu'en lui un étranger, je le sens comme mon frère. (Auquel cas je serais alors étrangère à moi même, toujours en plein découverte de ma personnalité, et de la sienne)
Si j'ai l'impression de forcer l'amour, d'autre fois, il me parait tellement évident.
J'ai été heureuse un temps, stable et confiante, notre relation avancée tranquilement, paisiblement.
[...]
C'est un amour que je refuse, que je veux impossible, car cette douce souffrance me plait, me fait sentir que j'existe, que j'aime. Tant pis, si sans lui je ne serais jamais heureuse. Je regrette juste que lui ne pourra pas être heureux avec moi, c'est tout.
Parfois il m'arrive de rêver, qu'il me dise " et si c'était possible, nous 2, vivant un amour heureux ?" et là je m'en sens capable. Peut-être qu'au final, j'ai besoin de sentir que lui aussi soutienne notre histoire, au lieu de trop la délaisser, ou feindre de la délaisser, pour m'énerver et me renvoyer à mon propre jeu.
20:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08 décembre 2007
A
La solution est de ne pas se poser de question.
23:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 novembre 2007
+
Quand tu aimes il faut partir
Quitte ta femme quitte ton enfant
Quitte ton ami quitte ton amie
Quitte ton amante quitte ton amant
Quand tu aimes il faut partir
Le monde est plein de nègres et de négresses
Des femmes des hommes des hommes des femmes
Regarde les beaux magasins
Ce fiacre cet homme cette femme ce fiacre
Et toutes les belles marchandises
II y a l'air il y a le vent
Les montagnes l'eau le ciel la terre
Les enfants les animaux
Les plantes et le charbon de terre
Apprends à vendre à acheter à revendre
Donne prends donne prends
Quand tu aimes il faut savoir
Chanter courir manger boire
Siffler
Et apprendre à travailler
Quand tu aimes il faut partir
Ne larmoie pas en souriant
Ne te niche pas entre deux seins
Respire marche pars va-t'en
Je prends mon bain et je regarde
Je vois la bouche que je connais
La main la jambe l'œil
Je prends mon bain et je regarde
Le monde entier est toujours là
La vie pleine de choses surprenantes
Je sors de la pharmacie
Je descends juste de la bascule
Je pèse mes 80 kilos
Je t'aime
Blaise Cendrars, Feuilles de route, 1924
18:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 novembre 2007
_
" Tout s'anéantit, tout périt, tout passe; il n'y a que le monde qui reste. Il n'y a que le temps qui dure."
17:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 novembre 2007
-
Je suis très tentée d'écrire une note maintenant, mais le temps me presse et il faut que je chasse ma paresse.
Donc, cela sera pour très bientôt.
Merci à tous ceux qui continuent à me rendre visite quotidiennement, bien à vous.
11:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 octobre 2007
.
L'incessante répétition d'un acte final.
13:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 octobre 2007
W
J'oscille. Je bascule et catapulte.
Je ne sais pas quelle mélancolie me prend encore cette heure-ci. Besoin d'être seule mais je ne peux pas.
Je me retrouve donc dans ce parc, sous le ciel bleu, où les souvenirs se tassent mais ne s'enterrent pas.
Envie de laisser ces feuilles d'écriture là, trainées sur ce banc, où d'autres échoueront. Leur apporter ce soutient, ces gribouillis de vie, ces oscillations d'humeur. Des pointes noires et des arrondis coquins.
J'aime regarder les feuilles tomber. En un moment inattendu, elles papillonnent et tourbillonnent avec une telle grâce. Emportées par un dernier souffle, leur âme exalte, avant d'attérir sur le bitume, ensemble, un champ de mortes. Matelas d'insectes, je me plais à shouter dedans avec mes bottes, à shouter dans ces souvenirs qui n'en finissent pas de s'évanouir.
Le spectacle d'automne, lorsque le vent s'agite un peu trop.
Une jeunesse clinquante qui passe, qui cour et recourra, peu importe le sens. Nous divaguons tous dans le temps.
[...]
Assise seule, sur un banc public, dans un parc
Entourée de feuilles mortes
une statue de pierre illuminée
un marronnier peut-être, mais il n'y a pas de marrons pour me le prouver
Je commence à avoir un peu froid à l'ombre, bien que cette place me plaise, il faut se déranger.
Maintenant je suis sous le soleil, mes cheveux brillent, je réapprivoise ma bonne humeur.
Toujours les feuilles mortes, récentes ou non.
Le noir brûle au soleil. Blanchiment d'idées.
Les pigeons picorent
Les vers lambinent
J'écris
22:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 octobre 2007
V
Je vais bien. J'irai même jusqu'à dire que je suis heureuse.
Au lieu d'écrire, je vis.
Mais j'aimerai tellement partager plus avec vous. Donnez moi un peu aussi, s'il vous plait, ;)
20:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 septembre 2007
!
Note express: Roméo passe me prendre dans quelques minutes maintenant!
:D
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 septembre 2007
o
La vérité est que je suis une fille particulièrement compliquée.
Qui ne sais pas ce qu'elle veut.
Je pense même qu'au fond, je ne veux rien.
Juste la paix.
20:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 septembre 2007
~
Rien de nouveau.
Je pense toujours à lui. J'ai toujours l'envie d'en pleurer.
14:38 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13 août 2007
-
Je suis à bout de force.
En pleine perdition
Mais j'écrirai, cela serai malpoli de vous laissez de votre faim.
22:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 juillet 2007
:)
Bientôt, très bientôt
20:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 juillet 2007
before
Je viens tout juste de retrouver par hazard un texte, écrit le 15/07/06. L'an dernier :
"Je me demande vers quelle extrémité tend ma vie. Je ne sais pas trop bien ou je vais, je prend un chemin des plus banals, je m'impose certains trucs à suivre.
Il y a toujours ces musiques qui valsent dans ma tête, ces larmes qui veulent perler, des fils qui veulent tisser plus loin. Loi(n?) de mon scaphandrier.
Je voudrais jouer au cadavre exquis
Ces musiques qui me rappellent tout ce que j'ai vécu, surmonté, et tout ce que j'ai encore à franchir. Un déferlement
Des abandons. Des souvenirs laissés à quai. Les mals de vivre, ou de mers. Ca tangue et je vomis. Le platonique est ennuyant de toute manière.
Je trace mes pas.
Même si l'invisible reigne.
Certaines choses m'échapent. "
23:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 juillet 2007
B
J'aimerais tellement partager plus. Ecrire plus.
Le soleil veille sur moi, le vent me caresse la peau.
Je tâche d'étouffer mon angoisse, qui me revient tout de même fréquemment.
J'ai envie d'écrire en collaboration. Si cela interesse quelqu'un, faite signe ;)
20:18 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29 juin 2007
Brève réapparition
Esclave de la société
Faits et gestes dictés
Disloquée et fatiguée
Je ne fus pas de connivence avec mon absence
19:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ode à l'insouciante
Elle.
Sort en boîte.
Se souale.
Intoxifie ses poumons.
Drague des abrutis aux idées mal placées.
Ne fout rien au lycée.
Et Elle s'en fout.
Magnifique
19:15 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15 juin 2007
~
Discussion avec S.
Non, je ne tiens pas à lui. Je suis dans une phase d'égocentrisme ou je ne sais quoi en ce moment bref, il est juste là pour faire joli dans ma vie. Si seulement on pouvait se voir plus souvent, pour au moins établir une relation plus stable, réfléchie. Nos conversations au téléphone sont sympas certes, mais n'aboutissent qu'à peu de choses finalement, parce que la réalité n'est pas assez présente, les mots ne s'affrontent pas face à face, au défi du regard de l'autre. Que faire... je veux le quitter; parler de nos sentiments, l'attachement de l'un à l'autre etc... n'a fait que me conforter dans ma décision. Un couple normal, sans soucis parlerait-il aussi froidement et sans passion de ses sentiments ? Juste pour mettre les choses à plat et définir clairement la situation ? Ce n'est pas mon idéal en tout cas.
Je ne sais pas si notre différence nous est défavorable le problème reste en fait très sous jacent et difficile à palper.
Je souhaiterai une situation autre. [...]
Que dire de notre relation alors ? Il m'a demandé ce qu'il représentait pour moi, ce qu'il m'apportait etc... Je n'ai rien répondu de très original et lorsque je lui ai renvoyé la question il en a été de même pour lui aussi finalement. Il en avait l'air surpris.
[...]
Je trouve cela tout de même épatant et déstabilisant la facon dont finie une rencontre spontanée, avec les sensations intenses que nous avons ressentis l'un et l'autre. Même si l'idée de qualifier cela de "coup de foudre" me déplaît, c'est vrai que cela s'y approchait fortement. D'un coup sa présence à envahit tout mon être, et je ne pouvais faire autrement que de rentrer en contact. Puis finalement, un mois s'est écoulé et le néant s'est introduit. Alors voilà, on s'est fait avoir pas ma chimie de nos corps. Comme quoi, l'amour l'existe pas. (!?)
Il me semble que l'on s'est perdu. Qu'au début nous parlions de ce phénomène si étrange. Et puis nous sommes tombé dans la banalité. On s'est logé dans un quotidien usée, où toute passion s'évanouie, où l'étonnement s'absente à chaque rendez-vous. Je regrette cette juste. Elle s'est réalisée si discrètement. On a voulu mettre de la conformité. Définir, caractériser. Le problème est désormais cadré. C'est le cadre lui même. Ses limites. Délimiter les sentiments, vouloir en faire des courbes aussi gracieuses que celle du corps. Et bien voilà le résultat. Tout n'était que pure construction mentale. Désillusion.
17:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 juin 2007
O
Aux visiteurs qui s'entêtent à cliquer sur ce blog, je me dois tout de même de donner quelques unes de mes nouvelles.
Je n'écris toujours plus, mais je verrais si certains gribouillages d'antan sont valables à retranscrire içi.
Je ne pense pas écrire à nouveau, je m'en sens de plus en plus incapable.
13:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 mai 2007
_
Vide et seule
L'angoisse m'étrangle.
22:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie
18 mai 2007
+
C'est si doux d'avoir un nouvel amoureux.
Il m'a réveillé ce matin. J'adore être réveillée. Mon inspiration également. Bon point.
Et voilà, mes mots se ratatinent déjà. Merde et merde et merde pourquoi est-ce que je ne peux plus écrire comme avant? Je m'incarcère moi même. J'étouffe ces mots avant qu'ils ne prennent forme. Je voudrait tellement renouer avec l'écriture, pouvoir parler et écrire librement. Je ne sais pas d'où vient ce blocage. Peut-etre n'ai je plus besoin d'écrire, pourtant j'en ai des flottements, et je voudrais bien me racrocher à ces mots si précieux.
Je pleure souvent. La solitude me hante. Et lorsqu'il ne réside en moi plus qu'une triste atmosphère suspendue, que le vide pèse, je me dégonfle, en sanglots.
16:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 mai 2007
Incompétence
Les mots ne suffisent plus.
20:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 mai 2007
?!!!!!
Je n'arrive plus à écrire, c'est ainsi.
Je voudrais aligner des mots à n'en plus finir, mais tous reste coincés.
Ecrire mes sentiments devient impossible et je ne sais comment y remédier.
Excusez-moi de ces misérables phrases.
21:26 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2007
.'
Mais je pleure aussi parce que je me sens seule,
et j'étouffe mes sanglots.
23:04 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05 avril 2007
>>
Devenir ma propre réussite.
Tant de lettres supprimées, tant de phrases effacées.
21:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 avril 2007
Retour case départ
J'angoisse à bloc. Je ne sais même plus qui je suis.
19:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 mars 2007
;)
Il semble que j'ai loupé le coche. Résultat, j'ai une possibilité d'avenir en moins. Mais toutefois curieusement, au lieu de toutes angoisses, j'ai de nouveau cette intuition perdue depuis si lontemps qui revient agripper mon espoir. Comme si finalement mon inattention avait du bon...
Sinon je m'étonne toujours du nombre de visiteurs, je me demande bien ce qui vous attire içi! C'est quand même un sacré blog de désesperée de la vie que je tiens. Je n'y encombre que mes ennuis, une sorte de placard à balais où il n'y à rien d'interessant. Mais soit, n'oubliez pas d'être heureux quand même. Pour une recette explosive de la vie, il y a certaines choses à ne pas omettre.
19:02 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03 mars 2007
Interprétation culinaire d'une vie
Juste un besoin d'écrire, de ressentir l'encre s'écouler, à défaut du sang dans mes veines.
Je suis comme un légume, qui jour après nuit, s'étouffe toujours un peu plus pour se fondre en purée. On ne ferait de moi qu'une bouchée, tellement je m'épuise à ne rien faire, tellement mon temps n'est que perdu, que ma vie n'est plus qu'un soupir pathétique. Je reste un légume qui ne connait même plus sa saveur et qui ne comporte aucun pépin.
16:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21 février 2007
/
Qu'est ce que vous devez vous emmerder !
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 janvier 2007
.
<< Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie >>
Jean Anouilh
19:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 novembre 2006
!
S'élancer dans des projets, protégé d'un bouclier de bonne humeur, jongler avec les difficultés
Impressioner
Affronter
Tenir tête
Avancer
20:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 novembre 2006
.
Certaines histoires se terminent, égouttent leur dernier point.
Et puis d'autres s'inventent, se ficellent dans notre mémoire.
Abandonner, et regarder ailleurs. Guetter l'éclaircie, s'impliquer concrètement pour que cela prenne formes.
[...]
Des points s'obscurcissent, et d'autres histoires s'apprêtent.
D'autres tracent lentement leur première majuscule, méticuleusement.
D'autres se poursuivent, ponctuées de tout sentiments.
18:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 octobre 2006
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Je repense à
toutes ces choses, tout ces évènements, qui ont fait déborder ma vie.
Je pense au temps qui passe, aux morts à venir.
J'aimerais me planquer, faire partie d'un tableau d'impressionisme. Ne plus être confrontée à rien.
Mais je ne le peux et je ne le veux pas. Je dois tenir tête.
Expirer le passé et inspirer l'avenir, voilà en quoi consiste la vie.
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 octobre 2006
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Compositions encéphaliques.
Je retranscris, dès que possible.
18:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 octobre 2006
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Alors oublions-nous oublions-nous nous n'y arriverons jamais, nous ne feront qu'essayer, enchaîner tentative sur tentative. Et nous souffrirons, atrocement.
Je voudrais pleurer. Je voudrais ne pas être sombrée dans cette illusion. Je voudrais ne pas souhaiter une réalité.
Cette putin d'imagination m'a encore empâtrée dans le dégout, d'une outrance de plaisir.
Je voudrais t'écrire, vois-tu. Mais les souvenirs de tes mots me griffent à chaque initiative.
Je laisserai le silence se combler de peine.
20:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 octobre 2006
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Besoin de transformations structurelles de ma vie.
Aussi vais-je la brûler par les deux bouts.
Finir en cendres. Pouvoir sentir cette odeur que transpirent les soupirs à chaque soufflement de bougie.
Je vais brûler, m'emflammer.
Il me faut créer.
Il me faut diluer mon esprit dans l'encre.
M'abandonner dans chaque création.
Etre transparente à moi même, jusqu'à l'anéantissement.
Et comme la poussière, transportée par mille expirations, après avoir parcourue chaque tour de Terre, jusqu'à l'éreinter, je me reconstituerai, jouant de mon art le plus improbable, la phénixologie.
19:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 septembre 2006
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Zibou est crevée
Zibou se traine
Zibou voudrait vivre
Zibou baisse les yeux sur son nombril
et tourne autour.
20:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 septembre 2006
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Je regrette mon avenir.
18:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 septembre 2006
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Que dire ?
Je n'ai pas envie d'écrire seule des choses qui m'entourent. Les mots sont entrecoupés pour être partager.
Il n'y a plus que des regards atones dans cette maison. Je m'ennuie, je me fatigue.
Je vis dans mes pensées.
Je déteste de plus en plus ma caligraphie, elle s'énerve, tout comme mon esprit.
Alors
Que faire ?
Tout recommencer, comme chaque jour.
Et avec tout cela, j'ai envie de tomber.
" Personne ne tombe amoureux s'il est, même partiellement, satisfait de ce qu'il a et de ce qu'il est. L'amour naît d'une surcharge dépressive qui se caractérise par l'impossibilité de trouver dans l'existence quotidienne quelque chose qui vaille la peine. Le "symptôme" de la prédisposition à l'amour n'est pas le désir conscient de tomber amoureux, ni le désir intense d'enrichir l'existence; mais le sentiment profond de ne pas exister, de n'avoir aucune valeur et la honte de ne pas en avoir. Le sentiment du néant et la honte de sa propre nullité : tels sont les signes avant-coureurs de l'état amoureux."
Le choc amoureux, de Francesco Alberoni
09:44 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28 août 2006
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Tu veux que je les plaquent ces mots? ces mots ignobles, dégoutants, écoeurants, qui jaillissent d'un coeur étranglé, agonisant, et cette fois-ci, je n'apprécie pas cette agonie. Je suis écoeurée, dégouté. L'amour est ignoble. Bien sûr, je n'y croyais pas à tout ses sentiments et ses mots qu'il a profané, trainé dans la boue, dans la merde. Je ne suporte pas les mots d'amour. Personne ne s'aime, c'est flagrant. Ce n'est qu'une illusion, chacun d'entre nous en a conscience mais personne ne veut se l'avouer. Il n'y a pas d'amour. Il n'y a pas d'amour. Ces mots qui se veulent tendres, doux, ils me dégoutent, j'en ai presque envie d'en pleurer. Ils m'ont atteint ces salopards. Ils m'ont fouetté, piétiné, mordu, je saigne un liquide invisible, sans doute mon âme a t-elle été transpercée.
C'est de la colère que j'ai là, j'essaie de me débattre, de tout ces mots, qui m'ont happée, qui ont entortillé mon esprit, leurs ramifications courent le long de mon corps, de mes membres, s'infiltrent en moi, ils me violent. Et moi pauvre victime, je tente de m'en arracher. La peur n'est pas présente, comme si je connaissais mon sort. Ce n'est qu'une longue expiration. L'expiration de toute une vie de mensonge, de salissement. Je ne vomis plus que ce vide. J'essaie de cracher ces dernières traces d'âme malade. Je hurle sur ce bûchet. Le feu est froid, je ne sens plus rien, je suis envahit de partout, ma peau est à vif. Mon esprit est diffus, il devient fou, mes yeux tournent et tournent, je jouie parce qu'il me force, je jouie parce que je suis emprise de ce corps, ce corps qui ne m'appartient plus, je suis possédée.
11:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 août 2006
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Si je suis somnenbule, c'est parce que je n'ai pas la sensation pleine d'exister. Je me laisse juste emporter par ce courant d'électricité, et j'en oublie mes sens. Ma vie devient comme une nuit, dans laquelle j'ere, insconciente de mes actions, mais consciente de mes pensées. Et il n'y a de place que pour elles. Je tâche juste de mettre les bras en avant pour éviter de me prendre des murs. Pas la peine de prendre des coups sur la tête, il y a suffisamment de ricochets dedans.
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23 août 2006
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Mots du matin, mots qui baillent et qui claquent
Tout juste échappés de la couette, ils grelottent, recherchent l'inspiration pour se réchauffer
Petits mots du matin, inachevés dans la nuit, ils ne s'écarquillent plus non, ils plissent, se regardent les un les autres,
Petits mots du matin, apaisent les coeurs trop solitaires, trop angoissés, de cette vie.
Petits mots du matin, heureusement que vous êtes là, que vous collez, mes pieds au sol, le reste s'envole vers des paradis incertains,
Petits mots du matin, ils trainent à la sortie du lit, dévalent l'escalier, cela fait mal parfois, soyons précis, il ne faudrait pas louper une marche, encore une. Sur le point de sortir, la bouche entre-ouverte, ils se rechignent, les feinéants. Alors ils trottent et trottent, ils galopent, dans toutes ces neurones, ca pete en synapse, des bourasques, des tempêtes et puis des courants d'air.
Petits mots du matin ne sont plus, ils ont été chauffé à des températures excessives, ils brûlent, on arrive plus à les tenir en les mains, ils sursauttent, nous marquent à vif, nous consumment. Toutes ces questions, mots du matin. Vous êtes terrifiants.
"C'est toujours le matin, comme un coup de poing"
12:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 juillet 2006
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Je me presse, je me hâte, mille projets en tête.
Au bout du compte, il n'y a que du vide.
Je brasse de l'air.
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